Alexandre Blondel​

Artiste pluridisciplinaire, son travail s’oriente vers la recherche d’un langage entre danse et acrobatie.
Avec la compagnie CARNA, il crée sa première pièce «Carna» qui donnera son nom à la compagnie, un duo de théâtre gestuel et cirque.
En 2010, il crée une pièce autour de la thématique de l’exil «Les brûleurs de route» coproduite par le CCN de La Rochelle et le théâtre de Rouillac. En mars 2014, il finalise « 3949, veuillez patienter » inspiré de notre relation au travail. Et se lance aujourd’hui dans ce nouveau projet « Le paradis des autres »  prévue pour 2018.
Parallèlement, il est danseur et acrobate et a collaboré régulièrement auprès de nombreuses compagnies et notamment avec la Cie Farid'o, la Cie Escale,  la Cie Éolienne (cirque chorégraphié), la Cie Mastoc Production, Cie Daruma et la Cie Adequate.
Il rejoint la Cie Art’Mouv en 2015 et travaille sur leur dernier projet « The place to be » qui sortira en juin 2017.


Fabien Casseau

Formé à l’acrobatie, à la danse contemporaine et la jonglerie au sein de Carna qu'il co-fonde en 1999, il rejoint L’Oeil du Silence d’Anne Sicco pour une formation théâtrale au coeur des vignes du Lot.

Avec le Théâtre de l'Esquif, c'est la confrontation avec les écritures contemporaines (Marion Aubert, Daniel Danis) tout en développant un univers singulier dans sa pratique du Clown (Cie Fiat Lux, Cie Tombés de la lune) et de l'improvisation théâtrale en milieu hostile et rural (Nombril du Monde, Cie La Martingale).

En 2014, il collabore avec la Cie un soir ailleurs et avec la Baleine Cargo en 2015 (théâtre de rue).

À la recherche d’un Théâtre physique et sensible pour Carna, il crée et interprète "Cloac", solo atypique sous une yourte puis collectivement "Les brûleurs de route", "Ogres", "3949, veuillez patienter" puis "Paradise" et "le Paradis des Autres" où il joue un rôle important dans la conception et la mise en scène des spectacles.

Stéphane Comon

Ingénieur du son de métier, musicien et électroacousticien depuis plus de dix ans, il défend une approche particulière du son dans le spectacle vivant. Au service du propos donné au spectateur, elle est basée sur l'aspect signifiant de la musique mais aussi sur les ressentis physiologiques.

En dehors de l'aspect purement esthétique et qualitatif, le son est indissociable de la mise en scène et permet ainsi au public de vivre des expériences hors du commun et de faire jaillir des émotions qui servent le sens du spectacle.

La rencontre, la transversalité et le mélange des langages attisent la volonté d’être au cœur de notre époque, de questionner les transformations de notre société en confrontant nos pratiques – danse, théâtre, cirque – aux sciences humaines et aux nouvelles technologies. En tissant des liens entre l’intime et le collectif, en animant la matière corporelle et textuelle et en expérimentant de nouvelles formes de dramaturgies, nous imaginons un théâtre physique et sensible destiné à susciter la curiosité et à créer l’émotion. Le rapport à la performance (acrobatie, agrès aériens) a fondé l’esthétique des premières recherches, Carna en 2006, pour s’orienter ensuite vers l’écriture chorégraphique et théâtrale. En basant nos créations sur un questionnement de fond et des thématiques sociétales actuelles, une méthodologie s’est imposée, lente construction axée sur l’observation du réel et des entretiens sociologiques afin de mettre des mots là où la parole n’existait pas, souvent pour faire entendre des voix différentes et surtout donner un corps à des phénomènes invisibles et pourtant réels : la clandestinité avec les brûleurs de route dès 2010, la place de l’individu au sein du monde du travail avec 3949 veuillez patienter en 2014 et, dernièrement, les croyances avec le Paradis des Autres. Avec l’aide d’artistes (Catherine Dubois, Christian Caro), de chercheurs (Pierre-Emmanuel Sorignet, Antoine Germa) et d’ingénieurs de l’image et du son, nous sommes traversés par nos sujets et cherchons à le transmettre. Rendre essentiel ce rapport à l’autre, aiguiser notre acuité et notre compréhension du monde, constater tous les jours qu’il est bien complexe mais que c’est ça qui le rend intéressant et qui nourrit notre engagement. La Cie Carna mêle de front la création artistique, la mise en place d’actions culturelles, de sensibilisation et l’organisation d’événements.

 

Anne Charlotte Mary


Après 10 ans à l'école du cirque de Bordeaux et des études en management de projets culturels, elle entre dans la compagnie Cirque en Scène en 2008, et développe plusieurs projets collectifs et d'autres plus personnels.
Elle intègre en 2013  la Compagnie Carna.
Aujourd'hui à temps plein chez Carna, elle devient responsable de la médiation et du développement culturel pour la compagnie.

 

Bertrand Maury

Fondateur de la compagnie Carna et acrobate de formation, Bertrand est un touche à tout. En 2004, il suit la formation Arts du Cirque à l’Espace Catastrophe de Bruxelles sous la direction d’Ana Stegnar, de Tom Ross et de Micheline Vandepoel où il développe un travail qui tisse des liens entre la Danse, la manipulation d’objets, les aériens (tissus) et le jeu d’acteur. En 2006, il travaille avec plusieurs compagnie dont le Théâtre de l’Esquif​, le théâtre du Vertige, la compagnie de danse Alea Citta.

 

Philippe Terrasson

Après quelques études en électronique, s’intéresse à la lumière de façon autodidacte et se laisse porter au gré des rencontres et des projets; mêmes insolites.

Depuis 1994, faiseur de lumière en collaboration étroite avec le Loup Blanc Evènements.

Acteur dans toutes les disciplines où la lumière a sa place : muséographie, théâtre, rue, danse, concerts, mise en lumière du patrimoine.

S’oriente depuis plusieurs années sur des créations plus respectueuses de l’environnement et du développement durable, des installations plastiques lumineuses, seul ou en collaboration.


Mickaël Lafontaine

Artiste vidéaste, titulaire d’un Master II en philosophie des sciences, basé à Nantes et à Montréal, il fait appel à la vidéoprojection et à l’interactivité afin d’incarner le numérique dans le réel et de le faire vivre entre les mains du spectateur.

Il envisage la vidéo, le son ou encore la typographie comme autant de matières qu’il sculpte en temps réel dans le but de créer des performances, des scénographies et des installations centrées sur l’humain, le sensible et la contemplation.